Actualités

  • 20 avril 2018 | Yves Steiner et la RTS devant le Conseil suisse de la presse

    Par un concours de circonstances, un corpus particulièrement original sous l’angle de l’éthique des médias est aujourd’hui disponible. Il s’agit de l’enregistrement, par la police, des conversations téléphoniques entre un journaliste et l’une de ses sources. Pour la première fois dans l’histoire du journalisme en Suisse - et peut-être même plus largement -, il est possible d’avoir accès, au jour le jour, pendant plusieurs mois, à la relation d’un journaliste avec son informateur. Ce corpus jette une lumière crue sur certaines pratiques journalistiques. Pour cet enquêteur, la fin justifie tous les moyens: il triche, ment, menace, trahit, contraint, insulte, vole et intrigue. La déontologie journalistique? Il s’assied dessus. Que vont en penser les journalistes eux-mêmes? Seront-ils d'avis qu’une ligne rouge a été franchie et que le cas Yves Steiner/RTS doit être érigé en exemple à ne pas suivre? C’est ce que Dominique Giroud cherche aujourd’hui à savoir en déposant une plainte devant le Conseil suisse de la presse, laquelle s’appuie sur un rapport audio-visuel (voir ci-dessous) qui présente les dérapages les plus outranciers de cet ex-journaliste de la RTS aujourd’hui employé du Contrôle fédéral des finances, l’organe suprême de surveillance de la Confédération suisse.

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  • 15 février 2018 | Le Tribunal fédéral remet sèchement à l’ordre les journalistes de «Temps Présent»

    Dans un arrêt rendu le 15 février 2018, le Tribunal fédéral donne tort à la RTS et confirme la condamnation infligée en 2016 au reportage de «Temps Présent» consacré à Dominique Giroud. Les journalistes de la RTS se font à nouveau sévèrement tancer en raison d'un reportage «tendancieux» qui n’a pas «présenté de manière complète et fidèle» les faits, «éludant des éléments essentiels pour la compréhension du public» et «passant sous silence des éléments de nature à aboutir à une relativisation de certains faits». Le reportage est critiqué pour avoir «présenté de manière récurrente Dominique Giroud comme un être sans scrupules» et pour avoir «laissé entendre qu'il avait bénéficié d’un traitement avantageux» de la part de la Commission fédérale des vins, ce qui est entièrement faux...

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  • 25 janvier 2018 | La fake news de 24 Heures qui accable Dominique Giroud

    Quand un journaliste oublie les fondamentaux de son métier et ne vérifie pas ses informations, cela débouche sur une fake news. Aujourd’hui, sous la plume de Fabiano Citroni, le quotidien 24 Heures a publié une telle fake news, affirmant que Dominique Giroud avait été entendu par le procureur Patrick Schriber pour avoir commercialisé du vin étranger sous des appellations AOC Valais. C’est deux fois faux. Dominique Giroud n’a jamais été entendu par le procureur Schriber et les vins dont il est fait état ont été commercialisés en toute légalité sous la supervision du Contrôle suisse du commerce des vins...

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  • 10 janvier 2017 | «Temps Présent» sévèrement condamnée par la justice

    L’AIEP – organe de surveillance de la SSR – a donné raison à Dominique Giroud et, dans les considérants de sa décision du 25 août 2016, envoyé une véritable volée de bois vert à «Temps Présent». Ces considérants se lisent comme un inventaire à la Prévert des graves fautes accumulées par les journalistes de la RTS, accusés d’avoir réalisé un reportage «tendancieux qui n’a relevé que des aspects en défaveur de Dominique Giroud et rien à sa décharge», «omettant des informations essentielles pour la compréhension du public», «jetant le discrédit sur Dominique Giroud», «suscitant envers lui un sentiment de mépris», «ne respectant pas les devoirs essentiels de diligence journalistique» et dont «les manquements ont empêché le public de se faire sa propre opinion sur Dominique Giroud». L’AIEP conclut que «Temps Présent», en «livrant un réquisitoire jugeant Dominique Giroud moralement, personnellement et professionnellement et de manière négative», «n’a pas respecté le principe de la présentation fidèle des événements» et «a donc violé» la loi. En bientôt 50 ans d’existence, c’est la troisième fois seulement que la prestigieuse émission «Temps Présent» est condamnée par l’AIEP pour avoir manqué à ses devoirs d’objectivité et de véracité. Cette condamnation est une excellente nouvelle pour Dominique Giroud dans le contexte de la plainte civile qu’il a déposée en novembre 2016 contre la SSR notamment pour violation des droits de la personnalité, assortie d’une demande d’indemnisation à hauteur de CHF 15 millions au minimum au titre des dommages subis en raison de la campagne de dénigrement conduite par la SSR, notamment à…

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  • 8 septembre 2016 | Nouvel étalage de médiocrité médiatique dans le dossier Giroud

    Le Temps, l’ats, la RTS, 20 minutes, 24 Heures, la Tribune de Genève, Le Nouvelliste, Le Matin, etc., tous les médias sont interchangeables lorsqu’il s’agit du dossier Giroud. Il y a quelques jours (c’était le 25 août 2016), une information décisive aurait pu être diffusée dans tous ces médias. Laquelle? L’émission Temps Présent de la RTS venait, pour la première fois dans son histoire, de se faire condamner par l’autorité chargée de surveiller la SSR pour violation du droit des programmes. En substance, on reproche à cette émission d’avoir manqué d’objectivité et d’avoir sciemment conduit une opération de démontage visant à nuire à Dominique Giroud. Vous avez bien deviné: à une ou deux exceptions près, aucun média n’a rien publié sur le sujet – surtout pas la RTS directement concernée, prouvant une fois de plus sa mauvaise foi et son absence de tout respect pour la déontologie journalistique. Aujourd’hui, rebelote, mais en sens inverse. Un détail provoque une avalanche médiatique. Le détail, c’est que Dominique Giroud a perdu devant le Tribunal fédéral sa requête visant à recadrer la portée de l’irrégularité fiscale qu’il a commise. Rien de fondamental. L’irrégularité fiscale en tant que telle n’était pas l’objet de son recours. Dominique Giroud reconnaît depuis des années avoir commis une faute et s’en est excusé. Le gag dans tout ça: les gros titres des médias répètent tous comme des moutons la même stupidité, à savoir que Dominique Giroud devra « s’acquitter de 10 millions de francs d’impôts », pour reprendre au hasard le titre du Temps. Or, c’est une ânerie.…

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  • 26 août 2016 | le Tribunal fédéral se déjuge et choisit d’ignorer les arguments de Dominique Giroud

    Ce n’est pas la première fois qu’une décision du Tribunal fédéral laisse perplexes les avocats de Dominique Giroud qui se demandent pourquoi la plus haute instance judiciaire du pays ignore les arguments du négociant en vins et ne retient que les faits à charge. Mais cette fois, la mauvaise foi du TF apparaît de manière particulièrement crasse. Dans un arrêté rendu le 26 août 2016, il a en effet délibérément choisi de nier l’existence d’une théorie fiscale (la théorie de la consolidation) qu’il a pourtant lui-même développée dans un arrêté devenu célèbre du 30 janvier 2006. A l’époque, cette théorie fiscale avait même fait couler beaucoup d’encre suscitant les commentaires de plusieurs professeurs de droit fiscal. Le Service cantonal des contributions du Valais, l’Administration fédérale des contributions et la Commission cantonale de recours du Valais admettent l’existence de cette théorie. En outre, dans un avis de droit, René Matteotti, Professeur de droit fiscal à l’Université de Zurich, soutient que cette théorie de la consolidation doit s’appliquer dans le dossier Giroud. Dans ce contexte, pourquoi le TF a-t-il décidé de nier l’évidence si ce n’est en raison d’un biais anti-Giroud? Concrètement, si cette théorie avait été retenue, les revenus soustraits seraient restés les mêmes, mais leur impact fiscal aurait été sensiblement réduit. Sur l’étalage de médiocrité médiatique que cette décision du TF a généré, nous renvoyons à l’actualité du 8 septembre 2016.

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  • 25 août 2016 | Temps Présent condamné pour avoir sali Dominique Giroud

    Temps Présent, ça vous dit quelque chose? C’est la perle des émissions d’information en Suisse et en Europe. Une référence depuis sa création en 1969. « Du lourd », comme diraient aujourd’hui les journalistes. A ce jour, l’émission n’a jamais été condamnée pour avoir violé son devoir d’objectivité et de véracité. Elle aime d’ailleurs à s’en vanter. Ce qui s’est produit le 25 août 2016 à Aarau est donc historique: Temps Présent a été condamné pour avoir volontairement sali la réputation de Dominique Giroud dans l’émission «Affaire Giroud, du vin en eaux troubles» diffusée le 22 janvier 2015. L’organe officiel de surveillance de la RTS (l’AIEP) considère que ce reportage n’était pas du journalisme rigoureux (selon nous, il s’agit même «d’une injure au métier de journaliste»), mais une opération ciblée de démontage visant à nuire à Dominique Giroud. Comment une émission comme Temps Présent a-t-elle pu connaître une telle dérive? Pourquoi la RTS a-t-elle, dans cette émission mais également dans plusieurs reportages du 19:30, systématiquement et injustement travaillé à détruire la réputation de Dominique Giroud? Et quel sera le prix que la RTS devra payer pour réparer les dommages ainsi causés (ils s’élèvent à plus de 40 millions de francs)? Les réponses viendront de la justice civile devant laquelle Dominique Giroud s’apprête à déposer une plainte en dommages et intérêts.

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  • 25 avril 2016 | Refuser la transparence pour éviter d’alimenter le «lynchage médiatique»

    Fin 2014, Dominique Giroud a été lavé par la justice du soupçon d’avoir mis du Fendant dans son St-Saphorin. Stupéfaits et déçus, les journalistes qui avaient fait campagne contre lui pendant une année ont refusé d’y croire. A leurs yeux, Dominique Giroud ne peut pas être innocent. Plusieurs d’entre eux ont demandé à pouvoir consulter l’ordonnance disculpant Dominique Giroud. Ce dernier s’y est farouchement opposé jusqu’au Tribunal fédéral, sachant pertinemment que la lecture du document aurait été faite avec la mauvaise foi habituelle des journalistes dans le seul but de dénicher de nouvelles excuses pour continuer à le «lyncher médiatiquement» (pour reprendre l’expression utilisée en toute impartialité par le Département fédéral des finances). Cette opposition a pu surprendre: pourquoi refuse-t-il la diffusion d’un document qui lui est favorable? Le TF ayant décidé de placer la transparence au-dessus de toute autre considération, il est temps de s’en expliquer, et c’est ce qu’a longuement fait le porte-parole de l’encaveur dans L’Agefi du 25 avril 2016.

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  • 21 janvier 2016 | Le rôle de la RTS et du journaliste Yves Steiner dénoncés par une enquête de la presse alémanique

    La Weltwoche révèle dans une longue enquête les agissements douteux et la complicité de Yves Steiner, un journaliste de la RTS entretemps passé au service de la Confédération, dans la cyber-attaque qui aurait visé deux journalistes romands en mars 2014. Elément le plus troublant: dans cette affaire, Yves Steiner est au four et au moulin. Il est à la fois le confident et le mentor d’un détective ayant été mêlé à la tentative de hacking. Yves Steiner a-t-il été pris pour cible par une cyber-attaque ou en est-il de facto l’instigateur? A la lecture de cet article, la question est tellement pressante qu’on se demande pourquoi le Ministère public genevois n’a pas mis en prévention l’ex-journaliste aux fins de faire toute la lumière sur son rôle pour le moins trouble dans cette affaire. Autres révélations de la Weltwoche: il ressort de procès-verbaux de la procédure genevoise en cours que Yves Steiner a demandé au détective en question d’enregistrer Dominique Giroud à son insu, y compris lorsqu’il était en séance chez ses avocats. Mieux: ce journaliste sans foi ni loi ni déontologie s’est fait en quelque sorte le complice actif de la tentative de hacking perpétrée contre sa collègue Marie Parvex. En effet, pour le cas où cette tentative aurait réussi, il a demandé au détective de pouvoir consulter les documents prélevés sur l’ordinateur de l’ex-collaboratrice du Temps. L’article révèle également que Dominique Giroud a déposé une plainte en dommages et intérêts contre la SSR et Yves Steiner. Aucune de ces informations exclusives n’a été reprise par…

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  • 21 janvier 2016 | Dysfonctionnement massif des médias sur le dos de Dominique Giroud

    L’affaire pourrait faire rire si elle n’était pas consternante. Elle illustre de manière éclatante les faiblesses d’un certain journalisme pratiqué en Suisse romande. Surtout, elle prouve une fois de plus que certains journalistes abandonnent toute retenue quand il s’agit d’enfoncer et de ridiculiser Dominique Giroud et ses sociétés. Seul problème en l’occurrence: ces journalistes se sont magistralement trompés. Tout a commencé avec une dépêche de l’ATS scandaleusement écrite par un scribaillon écervelé n’ayant rien compris à une décision du Tribunal fédéral. Dans cette dépêche, tout est faux. Et pourtant, les grands médias romands l’ont reprise sans rien vérifier et en ont rajouté pour s’adonner à l’une de leurs activités préférées: se réjouir des difficultés rencontrées par la société Château Constellation, héritière de Giroud Vins SA. Sauf que la décision en question du Tribunal fédéral ne concerne en rien Château Constellation, mais une autre entreprise dont Dominique Giroud est le propriétaire (laquelle continue par ailleurs à vendre du vin, contrairement à ce qui a été faussement affirmé sur le site de la RTS, qui n’en est pas à une erreur de plus ou de moins). Les avocats de Dominique Giroud sont alors intervenus. Ils ont eu toutes les peines du monde à obtenir des rédactions concernées qu’elles corrigent leurs erreurs. En guise de réparation, ils n’ont demandé qu’une chose, des excuses, qui leur ont bien sûr été systématiquement refusées à l’exception notable de l’ATS, mais avec un jour de retard, alors que le mal était fait…

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