Programmes des vendanges 2018

Actualités

  • 21 janvier 2016 | Le rôle de la RTS et du journaliste Yves Steiner dénoncés par une enquête de la presse alémanique

    La Weltwoche révèle dans une longue enquête les agissements douteux et la complicité de Yves Steiner, un journaliste de la RTS entretemps passé au service de la Confédération, dans la cyber-attaque qui aurait visé deux journalistes romands en mars 2014. Elément le plus troublant: dans cette affaire, Yves Steiner est au four et au moulin. Il est à la fois le confident et le mentor d’un détective ayant été mêlé à la tentative de hacking. Yves Steiner a-t-il été pris pour cible par une cyber-attaque ou en est-il de facto l’instigateur? A la lecture de cet article, la question est tellement pressante qu’on se demande pourquoi le Ministère public genevois n’a pas mis en prévention l’ex-journaliste aux fins de faire toute la lumière sur son rôle pour le moins trouble dans cette affaire. Autres révélations de la Weltwoche: il ressort de procès-verbaux de la procédure genevoise en cours que Yves Steiner a demandé au détective en question d’enregistrer Dominique Giroud à son insu, y compris lorsqu’il était en séance chez ses avocats. Mieux: ce journaliste sans foi ni loi ni déontologie s’est fait en quelque sorte le complice actif de la tentative de hacking perpétrée contre sa collègue Marie Parvex. En effet, pour le cas où cette tentative aurait réussi, il a demandé au détective de pouvoir consulter les documents prélevés sur l’ordinateur de l’ex-collaboratrice du Temps. L’article révèle également que Dominique Giroud a déposé une plainte en dommages et intérêts contre la SSR et Yves Steiner. Aucune de ces informations exclusives n’a été reprise par…

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  • 21 janvier 2016 | Dysfonctionnement massif des médias sur le dos de Dominique Giroud

    L’affaire pourrait faire rire si elle n’était pas consternante. Elle illustre de manière éclatante les faiblesses d’un certain journalisme pratiqué en Suisse romande. Surtout, elle prouve une fois de plus que certains journalistes abandonnent toute retenue quand il s’agit d’enfoncer et de ridiculiser Dominique Giroud et ses sociétés. Seul problème en l’occurrence: ces journalistes se sont magistralement trompés. Tout a commencé avec une dépêche de l’ATS scandaleusement écrite par un scribaillon écervelé n’ayant rien compris à une décision du Tribunal fédéral. Dans cette dépêche, tout est faux. Et pourtant, les grands médias romands l’ont reprise sans rien vérifier et en ont rajouté pour s’adonner à l’une de leurs activités préférées: se réjouir des difficultés rencontrées par la société Château Constellation, héritière de Giroud Vins SA. Sauf que la décision en question du Tribunal fédéral ne concerne en rien Château Constellation, mais une autre entreprise dont Dominique Giroud est le propriétaire (laquelle continue par ailleurs à vendre du vin, contrairement à ce qui a été faussement affirmé sur le site de la RTS, qui n’en est pas à une erreur de plus ou de moins). Les avocats de Dominique Giroud sont alors intervenus. Ils ont eu toutes les peines du monde à obtenir des rédactions concernées qu’elles corrigent leurs erreurs. En guise de réparation, ils n’ont demandé qu’une chose, des excuses, qui leur ont bien sûr été systématiquement refusées à l’exception notable de l’ATS, mais avec un jour de retard, alors que le mal était fait…

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  • 3 décembre 2015 | Comme il n’y avait rien à trouver, Dick Marty n’a rien trouvé

    L’enquête de Dick Marty s’est donc achevée sur une énorme déception pour tous ceux qui espéraient y trouver la preuve que le canton du Valais est rongé par le copinage, les magouilles et les faveurs rendues à des amis au mépris des lois. Comme il fallait s’y attendre, Dick Marty affirme tout le contraire. Les institutions valaisannes fonctionnent parfaitement bien.

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  • 4 septembre 2015 | Décision du Tribunal fédéral, une défaite qui vaut victoire

    En août 2014, Dominique Giroud avait déposé un recours pour déni de justice auprès du Tribunal cantonal valaisan. Objectif avoué de la démarche: empêcher que le rapport de la COGEST, dont on disait à l’époque la publication imminente, ne viole sa sphère privée en divulguant des informations confidentielles sur son dossier fiscal. Objectif atteint. La procédure pour déni de justice

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  • 4 août 2015 | Manipulation volontaire d’étiquettes au sein du Groupe Rouvinez

    Il y a beaucoup de petites irrégularités commises dans les caves suisses soumises à une réglementation tatillonne et d’une complexité extrême. Ce sont des inadvertances involontaires qui relèvent de l’erreur humaine (voir l’actualité du 4 juin 2015), comme celles qui ont été constatées chez Dominique Giroud il y a désormais une dizaine d’années. Rien de tel dans la cave Charles

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  • 24 juin 2015 | Le zèle du Contrôle suisse du commerce des vins épinglé

    Ah la pression médiatique! Combien n’y ont pas déjà cédé par le passé? Le Contrôle suisse du commerce des vins (CSCV) appartient désormais à la catégorie des faibles institutions qui s’aplatissent devant les médias. Les dirigeants du CSCV se sont affolés, ont paniqué, en ont perdu leur latin. Ils ont publié des chiffres faux et incohérents. Mieux, ils ont annoncé

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  • 9 juin 2015 |Le brillant ex-journaliste Yves Steiner débouté par la justice

    Dominique Giroud se réserve le droit d’ouvrir contre la télévision suisse et le journal Le Temps une procédure civile en dommages et intérêts. Dans ce contexte, une formalité administrative a été remplie à fin 2014: l’interruption de la prescription à travers un courrier signé par Le Temps (un courrier nota bene qui ne représente pas un aveu de culpabilité). Problème:

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  • 4 juin 2015 | Rien à craindre pour les consommateurs, les vignerons suisses travaillent bien

    Le système mis en place pour contrôler le travail des vignerons suisses fonctionne bien. Les statistiques 2014 présentées par le Contrôle suisse du commerce des vins (CSCV) à l’occasion d’une conférence de presse sont conformes à celles des dix années précédentes. Comme chaque année, on constate de nombreuses petites irrégularités administratives totalement insignifiantes et quelques rares erreurs plus importantes quoique

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  • 14 mars 2015 | La grande solitude de Marie Parvex

    Publié à la mi-février 2015, le rapport de la COGEST sur le dossier Giroud ne laisse place à aucun doute: de bout en bout, les autorités valaisannes ont agi correctement dans le traitement du dossier fiscal de Dominique Giroud, lequel n’a profité d’aucune complaisance de la part du fisc ou d’un membre du Conseil d’Etat. Débattu au Grand Conseil à la mi-mars 2015, le rapport est salué pour sa qualité et l’ensemble des parlementaires s’accordent à penser qu’il met un point final aux soupçons infondés qui ont pesé pendant près d’une année sur Maurice Tornay. Le lendemain, les journalistes sont bien obligés de constater que la montagne a accouché d’une souris. Tous les journalistes sauf une: Marie Parvex, seule face au reste du monde, incapable d’accepter les faits qui lui crient à la figure qu’elle s’est trompée. Marie Parvex adopte alors l’attitude que tous les journalistes qui ont tort adoptent systématiquement: elle nie l’évidence et fabule de prétendues zones d’ombre pour essayer d’instiller le doute et de ressusciter sa thèse, celle qu’elle a inventée au mois d’octobre 2013, celle qui lui a fait espérer que, à l’instar des grands journalistes d’investigation, elle avait découvert une affaire d’Etat susceptible de faire démissionner un ministre, celle qui a été reprise par tous ses collègues pendant des mois, celle qui, aussi incroyable que cela puisse paraître à posteriori, lui a valu d’obtenir le plus prestigieux des prix romands du journalisme, cette thèse qui, comme le démontre le rapport de la COGEST, s’est tout simplement avérée fausse, une thèse qui…

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  • 17 février 2015 | La justice constate de graves «manquements» dans le reportage de la RTS à l’origine de l’affaire Giroud

    Le journaliste de la RTS Yves Steiner a très mal fait son travail. Les neuf membres de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) sont unanimes à reconnaître les erreurs de son reportage, diffusé le 6 décembre 2013, qui avait déclenché l’emballement médiatique contre Dominique Giroud. L’AIEP relève trois «manquements» principaux: premièrement, Yves Steiner a porté de fausses accusations en affirmant, à tort, que Dominique Giroud avait commis des actes illégaux. Deuxièmement, le journaliste a volontairement «omis des informations à décharge». Troisièmement, le reportage «oriente négativement l’opinion du public» en évoquant une condamnation passée de Dominique Giroud pourtant sans «aucun lien avec le thème principal du reportage». Pour quatre membres de l’AIEP, ce «n’est pas admissible» et cela a donné «une impression généralement négative» de Dominique Giroud, faisant de lui «un personnage peu recommandable». A leurs yeux, «l’accumulation de ces erreurs constitue une violation du droit du programme». Au final, ils considèrent que la RTS a violé la loi en empêchant le téléspectateur «de se forger librement sa propre opinion». Les autres membres de l’AIEP considèrent pour leur part que «les manquements constatés n’ont pas empêché le public de se forger librement sa propre opinion». La question sera définitivement tranchée par le Tribunal fédéral devant lequel Dominique Giroud a décidé de porter l’affaire. Les considérants de l’AIEP peuvent être téléchargés ci-dessous.

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