Programmes des vendanges 2018

Actualités

  • 3 décembre 2015 | Comme il n’y avait rien à trouver, Dick Marty n’a rien trouvé

    L’enquête de Dick Marty s’est donc achevée sur une énorme déception pour tous ceux qui espéraient y trouver la preuve que le canton du Valais est rongé par le copinage, les magouilles et les faveurs rendues à des amis au mépris des lois. Comme il fallait s’y attendre, Dick Marty affirme tout le contraire. Les institutions valaisannes fonctionnent parfaitement bien.

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  • 4 septembre 2015 | Décision du Tribunal fédéral, une défaite qui vaut victoire

    En août 2014, Dominique Giroud avait déposé un recours pour déni de justice auprès du Tribunal cantonal valaisan. Objectif avoué de la démarche: empêcher que le rapport de la COGEST, dont on disait à l’époque la publication imminente, ne viole sa sphère privée en divulguant des informations confidentielles sur son dossier fiscal. Objectif atteint. La procédure pour déni de justice

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  • 4 août 2015 | Manipulation volontaire d’étiquettes au sein du Groupe Rouvinez

    Il y a beaucoup de petites irrégularités commises dans les caves suisses soumises à une réglementation tatillonne et d’une complexité extrême. Ce sont des inadvertances involontaires qui relèvent de l’erreur humaine (voir l’actualité du 4 juin 2015), comme celles qui ont été constatées chez Dominique Giroud il y a désormais une dizaine d’années. Rien de tel dans la cave Charles

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  • 24 juin 2015 | Le zèle du Contrôle suisse du commerce des vins épinglé

    Ah la pression médiatique! Combien n’y ont pas déjà cédé par le passé? Le Contrôle suisse du commerce des vins (CSCV) appartient désormais à la catégorie des faibles institutions qui s’aplatissent devant les médias. Les dirigeants du CSCV se sont affolés, ont paniqué, en ont perdu leur latin. Ils ont publié des chiffres faux et incohérents. Mieux, ils ont annoncé

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  • 9 juin 2015 |Le brillant ex-journaliste Yves Steiner débouté par la justice

    Dominique Giroud se réserve le droit d’ouvrir contre la télévision suisse et le journal Le Temps une procédure civile en dommages et intérêts. Dans ce contexte, une formalité administrative a été remplie à fin 2014: l’interruption de la prescription à travers un courrier signé par Le Temps (un courrier nota bene qui ne représente pas un aveu de culpabilité). Problème:

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  • 4 juin 2015 | Rien à craindre pour les consommateurs, les vignerons suisses travaillent bien

    Le système mis en place pour contrôler le travail des vignerons suisses fonctionne bien. Les statistiques 2014 présentées par le Contrôle suisse du commerce des vins (CSCV) à l’occasion d’une conférence de presse sont conformes à celles des dix années précédentes. Comme chaque année, on constate de nombreuses petites irrégularités administratives totalement insignifiantes et quelques rares erreurs plus importantes quoique

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  • 14 mars 2015 | La grande solitude de Marie Parvex

    Publié à la mi-février 2015, le rapport de la COGEST sur le dossier Giroud ne laisse place à aucun doute: de bout en bout, les autorités valaisannes ont agi correctement dans le traitement du dossier fiscal de Dominique Giroud, lequel n’a profité d’aucune complaisance de la part du fisc ou d’un membre du Conseil d’Etat. Débattu au Grand Conseil à la mi-mars 2015, le rapport est salué pour sa qualité et l’ensemble des parlementaires s’accordent à penser qu’il met un point final aux soupçons infondés qui ont pesé pendant près d’une année sur Maurice Tornay. Le lendemain, les journalistes sont bien obligés de constater que la montagne a accouché d’une souris. Tous les journalistes sauf une: Marie Parvex, seule face au reste du monde, incapable d’accepter les faits qui lui crient à la figure qu’elle s’est trompée. Marie Parvex adopte alors l’attitude que tous les journalistes qui ont tort adoptent systématiquement: elle nie l’évidence et fabule de prétendues zones d’ombre pour essayer d’instiller le doute et de ressusciter sa thèse, celle qu’elle a inventée au mois d’octobre 2013, celle qui lui a fait espérer que, à l’instar des grands journalistes d’investigation, elle avait découvert une affaire d’Etat susceptible de faire démissionner un ministre, celle qui a été reprise par tous ses collègues pendant des mois, celle qui, aussi incroyable que cela puisse paraître à posteriori, lui a valu d’obtenir le plus prestigieux des prix romands du journalisme, cette thèse qui, comme le démontre le rapport de la COGEST, s’est tout simplement avérée fausse, une thèse qui…

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  • 17 février 2015 | La justice constate de graves «manquements» dans le reportage de la RTS à l’origine de l’affaire Giroud

    Le journaliste de la RTS Yves Steiner a très mal fait son travail. Les neuf membres de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) sont unanimes à reconnaître les erreurs de son reportage, diffusé le 6 décembre 2013, qui avait déclenché l’emballement médiatique contre Dominique Giroud. L’AIEP relève trois «manquements» principaux: premièrement, Yves Steiner a porté de fausses accusations en affirmant, à tort, que Dominique Giroud avait commis des actes illégaux. Deuxièmement, le journaliste a volontairement «omis des informations à décharge». Troisièmement, le reportage «oriente négativement l’opinion du public» en évoquant une condamnation passée de Dominique Giroud pourtant sans «aucun lien avec le thème principal du reportage». Pour quatre membres de l’AIEP, ce «n’est pas admissible» et cela a donné «une impression généralement négative» de Dominique Giroud, faisant de lui «un personnage peu recommandable». A leurs yeux, «l’accumulation de ces erreurs constitue une violation du droit du programme». Au final, ils considèrent que la RTS a violé la loi en empêchant le téléspectateur «de se forger librement sa propre opinion». Les autres membres de l’AIEP considèrent pour leur part que «les manquements constatés n’ont pas empêché le public de se forger librement sa propre opinion». La question sera définitivement tranchée par le Tribunal fédéral devant lequel Dominique Giroud a décidé de porter l’affaire. Les considérants de l’AIEP peuvent être téléchargés ci-dessous.

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  • 21 janvier 2015 | Les fondements du succès commercial de Dominique Giroud

    Depuis longtemps, le Valais bruit de rumeurs. En octobre 2013, les médias ont commencé à évoquer les déboires de Dominique Giroud avec le fisc. Depuis lors, les rumeurs se sont transformées en accusations. Dans le climat délétère qui entoure sa figure, on ne se demande plus comment Dominique Giroud a pu réussir. Au café du commerce et dans les discussions en aparté avec les journalistes, les accusations fusent: «il n’a pas pu réussir tout seul, il a été aidé, il a forcément profité de soutiens financiers occultes, que ce soit d’oligarques russes ou d’Ecône.» Les journalistes cités ici se reconnaîtront. Jamais vérifiés, jamais soutenus par aucun fait, ces soupçons nourrissent d’autres soupçons: la soustraction fiscale pour laquelle Dominique Giroud a été condamné ne serait que la pointe de l’iceberg. En fait, il aurait des choses bien plus graves à cacher. Le mot est lâché: «Blanchiment!» (Ici aussi, les journalistes se reconnaîtront). Toute la défense de Dominique Giroud et les procédures judiciaires qu’il lance n’auraient qu’un seul objectif: empêcher que toute la lumière soit faite sur des opérations de «blanchiment d’argent». Dominique Giroud s’est laissé convaincre que la transparence sur son modèle d’affaires était le seul moyen de faire cesser la médisance, raison pour laquelle il a accepté de répondre aux questions de Bilan.

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  • 13 janvier 2015 | Tout ça pour ça? Le rapport de la Cogest accouche d’une souris

    «L’Etat du Valais a presque tout fait juste» (ATS). «Un rapport épargne l’Etat du Valais» (24 Heures). «Bonne note à l’Etat du Valais» (La Liberté). «Rapport favorable à l’Etat du Valais» (L’Agefi). «Le ministre Tornay disculpé» (Le Temps). Des titres semblables se retrouvent dans la presse alémanique et tessinoise. Le Walliser Bote consacre au sujet un éditorial signé Herold Bieler, qui pose la question: «Beaucoup de bruit pour rien?» Sa conclusion in extenso: «Avec le rapport de la Cogest, l’affaire Giroud a perdu de son «potentiel scandaleux». Peut-être bien que la montagne n’a accouché que d’une souris. Peut-être que le procureur extraordinaire Dick Marty trouvera d’autres choses et pas seulement la réponse aux questions qui sont encore ouvertes – mais qui sont sans importance. Si ce n’est pas le cas, il faudra alors à ce moment-là au plus tard en arriver à la conclusion que tout ce bruit n’a débouché sur rien.» Trois médias se distinguent par une interprétation différente du rapport de la Cogest. Devinez lesquels? La RTS, bien sûr… Malgré les faits, le 19:30 consacre 80% de son sujet à monter en épingle des «zones d’ombre» qui prouveraient la culpabilité de Maurice Tornay. Le Nouvelliste, évidemment… Il mentionne en très gros une «zone d’ombre» et se sent obligé de mettre un «mais» dans son titre («L’Etat n’est pas en cause mais…»). Cependant, le sommet de la mauvaise foi est atteint par Le Matin, sous la plume de l’inénarrable Eric Felley. Dans un éditorial à pouffer de rire, il affirme que si les membres de…

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