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Actualités

  • 17 février 2015 | La justice constate de graves «manquements» dans le reportage de la RTS à l’origine de l’affaire Giroud

    Le journaliste de la Yves Steiner a très mal fait son travail. Les neuf membres de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radio-télévision (AIEP) sont unanimes à reconnaître les erreurs de son reportage, diffusé le 6 décembre 2013, qui avait déclenché l’emballement médiatique contre Dominique . L’AIEP relève trois «manquements» principaux: premièrement, Yves Steiner a porté de fausses accusations en affirmant, à tort, que Dominique avait commis des actes illégaux. Deuxièmement, le journaliste a volontairement «omis des informations à décharge». Troisièmement, le reportage «oriente négativement l’opinion du public» en évoquant une condamnation passée de Dominique pourtant sans «aucun lien avec le thème principal du reportage». Pour quatre membres de l’AIEP, ce «n’est pas admissible» et cela a donné «une impression généralement négative» de Dominique , faisant de lui «un personnage peu recommandable». A leurs yeux, «l’accumulation de ces erreurs constitue une violation du droit du programme». Au final, ils considèrent que la RTS a violé la loi en empêchant le téléspectateur «de se forger librement sa propre opinion». Les autres membres de l’AIEP considèrent pour leur part que «les manquements constatés n’ont pas empêché le public de se forger librement sa propre opinion». La question sera définitivement tranchée par le Tribunal fédéral devant lequel Dominique a décidé de porter l’affaire. Les considérants de l’AIEP peuvent être téléchargés ci-dessous.

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  • 21 janvier 2015 | Les fondements du succès commercial de Dominique Giroud

    Depuis longtemps, le bruit de rumeurs. En octobre 2013, les médias ont commencé à évoquer les déboires de Dominique avec le fisc. Depuis lors, les rumeurs se sont transformées en accusations. Dans le climat délétère qui entoure sa figure, on ne se demande plus comment Dominique a pu réussir. Au café du commerce et dans les discussions en aparté avec les journalistes, les accusations fusent: «il n’a pas pu réussir tout seul, il a été aidé, il a forcément profité de soutiens financiers occultes, que ce soit d’oligarques russes ou d’Ecône.» Les journalistes cités ici se reconnaîtront. Jamais vérifiés, jamais soutenus par aucun fait, ces soupçons nourrissent d’autres soupçons: la soustraction fiscale pour laquelle Dominique a été condamné ne serait que la pointe de l’iceberg. En fait, il aurait des choses bien plus graves à cacher. Le mot est lâché: «Blanchiment!» (Ici aussi, les journalistes se reconnaîtront). Toute la défense de Dominique et les procédures judiciaires qu’il lance n’auraient qu’un seul objectif: empêcher que toute la lumière soit faite sur des opérations de «blanchiment d’argent». Dominique s’est laissé convaincre que la transparence sur son modèle d’affaires était le seul moyen de faire cesser la médisance, raison pour laquelle il a accepté de répondre aux questions de .

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  • 13 janvier 2015 | Tout ça pour ça? Le rapport de la Cogest accouche d’une souris

    «L’Etat du Valais a presque tout fait juste» (). «Un rapport épargne l’Etat du Valais» (). «Bonne note à l’Etat du Valais» (La Liberté). «Rapport favorable à l’Etat du Valais» (L’). «Le ministre Tornay disculpé» (). Des titres semblables se retrouvent dans la presse alémanique et tessinoise. Le Walliser Bote consacre au sujet un éditorial signé , qui pose la question: «Beaucoup de bruit pour rien?» Sa conclusion in extenso: «Avec le rapport de la , l’affaire a perdu de son «potentiel scandaleux». Peut-être bien que la montagne n’a accouché que d’une souris. Peut-être que le procureur extraordinaire Dick Marty trouvera d’autres choses et pas seulement la réponse aux questions qui sont encore ouvertes – mais qui sont sans importance. Si ce n’est pas le cas, il faudra alors à ce moment-là au plus tard en arriver à la conclusion que tout ce bruit n’a débouché sur rien.» Trois médias se distinguent par une interprétation différente du rapport de la Cogest. Devinez lesquels? La , bien sûr… Malgré les faits, le 19:30 consacre 80% de son sujet à monter en épingle des «zones d’ombre» qui prouveraient la culpabilité de . Le , évidemment… Il mentionne en très gros une «zone d’ombre» et se sent obligé de mettre un «mais» dans son titre («L’Etat n’est pas en cause mais…»). Cependant, le sommet de la mauvaise foi est atteint par , sous la plume de l’inénarrable . Dans un éditorial à pouffer de rire, il affirme que si les membres de…

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  • 24 décembre 2014 | Jour J-20, comment les médias vont-ils réagir au rapport de la Cogest?

    Les journalistes aiment avoir raison. Que fait un journaliste lorsqu’il découvre qu’il s’est trompé à 80%? Il souligne le fait qu’il avait raison à 20%. C’est comme ça. D’où une question légitime: que va-t-il se passer le 13 janvier 2015 quand la Commission de gestion du Grand Conseil valaisan (la ) va publier son rapport sur le bon ou le mauvais fonctionnement des autorités valaisannes dans le dossier ? Dans du 2 décembre 2014, le président de la Cogest a annoncé la couleur: « Il n’y aura pas de scoop particulier. » Tout porte à croire que, contrairement aux espoirs de nombreux journalistes, ce rapport va accoucher d’une souris. Comment les médias vont-ils réagir? Vont-ils suivre leur penchant naturel et continuer à affirmer que le est une République bananière et que a bénéficié de complaisance ou vont-ils accepter de reconnaître qu’ils se sont largement trompés et qu’ils ont peint le diable sur la muraille? La réponse dans 20 jours.

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  • 23 décembre 2014 |Marie Parvex, Prix Jean Dumur, publie une fausse information

    Dans du 23 décembre 2014, , couronnée par ses pairs « Meilleure journaliste de l’année 2014 », affirme que Dominique possède des actions de la société , éditrice du site Internet . Petit problème: c’est faux. Le même jour, sur son site Internet, corrige: « n’est pas actionnaire de Windisch Media Prod SA. » On ne le répètera jamais assez: l’erreur est humaine.

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  • 23 décembre 2014 | Le Temps et la RTS se déchaînent

    Pour rappel: Dominique a commis une erreur en matière fiscale. Il a reconnu cette erreur. Il a dit que c’était inacceptable. Il a exprimé publiquement ses regrets. Il s’est engagé à rembourser les montants soustraits. Il a été condamné par la justice. Faute-regrets-condamnation-réparation. L’affaire est close. Pas pour tout le monde. Dans son édition du 23 décembre 2014, consacre sa Une, son éditorial et sa page 3 au sujet. Sous quel prétexte? croit pouvoir amener la preuve que était complice de . Or, c’est faux. Cette question a été clarifiée par les enquêteurs fédéraux qui ont blanchi l’actuel conseiller d’Etat de tout soupçon de complicité ou de participation à une soustraction fiscale. Encore une fois: l’affaire est close. L’ ne s’y trompe pas et ne reprend pas l’article du Temps. La oui! Et de quelle manière! C’est la cavalerie qui est appelée à la rescousse: la se jette sur ce vrai-faux scoop dès le 12:45, puis à Forum, enfin au 19:30. L’ reste de marbre. A de rares exceptions près, les autres médias aussi. et la RTS auraient-ils une dent contre qui leur ferait perdre leur lucidité?

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  • 16 décembre 2014 | Le Matin Dimanche refuse de corriger une erreur

    Dominique a été innocenté par la justice. Il n’y a jamais eu de dans son . Pour rappel: Dominique n’a jamais été condamné par aucun tribunal pour ses pratiques oenologiques. Dans son édition du 14 décembre 2014, Le affirme que Dominique a été « sanctionné » par la justice. C’est faux. Dominique demande à la rédactrice en cheffe de l’hebdomadaire de rectifier cette erreur. Réponse de l’intéressée du 16 décembre 2014: « Nous maintenons complètement notre position. Il n’y a aucun correctif à apporter. » Aux lecteurs de juger.

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  • 14 décembre 2014 | Il n’y a jamais eu de Fendant dans le St-Saphorin (bis)

    Le 3 décembre 2014, a fait savoir qu’au terme d’une enquête approfondie, la justice avait établi qu’il n’avait pas trafiqué son vin et que « les bouteilles de avaient un contenu conforme à la législation applicable ». Dans l’interview accordée le 14 décembre 2014 au , le procureur général vaudois confirme ces propos. Dorénavant, le doute n’est donc plus permis : Dominique est innocenté, il n’y a jamais eu de dans le St-Saphorin et ceux qui rechignaient à croire Dominique Giroud sur parole peuvent désormais s’appuyer sur la confirmation du procureur général vaudois.

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  • 6 décembre 2014 |24 Heures et le Nouvelliste, deux conceptions du journalisme

    Le contraste est saisissant. Le même samedi 6 décembre 2014, les rédacteurs en chef de et du décident de consacrer leur éditorial à . Thierry Meyer rédige un texte nuancé. Il évoque les ombres, mais aussi les lumières de « l’affaire ». Il s’interroge sur le travail des médias pour reconnaître que « la presse s’est trompée ». Il ajoute: « Elle doit le reconnaître. » Pas d’accord, répond Vincent Fragnière en substance. Son éditorial ne laisse de place ni à la nuance, ni aux lumières. Le rédacteur en chef du ne voit aucune raison de faire son autocritique, bien au contraire: il réussit à inventer huit arguments censés prouver que « l’affaire Giroud n’est pas terminée » et que sa culpabilité totale sera bientôt démontrée. Ici encore, les lecteurs jugeront.

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  • 4 décembre 2014 | Question de L’Agefi: Dominique Giroud va-t-il s’en prendre à ceux qui l’ont accusé à tort?

    Après l’acquittement de dans l’affaire dite du , L’ se demande à combien s’élèvent les dégâts commerciaux causés par la campagne médiatique. Le quotidien économique se demande également si Dominique va intenter des procédures en dommages et intérêts contre ceux qui l’ont accusé à tort. Les réponses à ces questions se trouvent dans l’interview du porte-parole de Dominique publiée par L’ le 4 décembre 2014.

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